Device: Clavier Logitech G810 Orion Spectrum

08.08.2016 by MatMoul

Un petit retour suite à l'achat de mon dernier clavier Logitech G810 Orion Spectrum.

Comptez environ 200.- pièce, c'est pas donné...

Mon bon vieux G110 venant de me lâcher, il me fallait un nouveau clavier.



Ce qui m'a décidé à acheter le G810, c'est qu'il est rétroéclairé, que chaque touche peut être définie par une couleur spécifique et qu'il ne comporte pas de touche programmable (tout ce que je souhaitais pour un clavier).

Après réception, je constate que le G810 et un clavier d'un poids supérieur à la normale (ce qui est une qualité, avec ses antidérapant, il ne bouche pas du bureau).

Les touches sont vraiment très sensibles, on les effleures et la commande est prise en compte (Je dois admettre que j'ai encore un peut de mal avec ça, mais c'est ce qui était sur le papier).

Je le branche sur mon Linux et voilà qu'un agressif rétroéclairage cyan me brûle les yeux.

Après quelques recherches, je comprend qu'il n'existe aucun driver pour Linux.

Comme pour mon ancien clavier, je démarre une machine virtuelle sous Windows, installe les drivers et customise mon clavier.

Mais voilà, après un redémarrage ce fichu clavier à 200.- n'a pas de mémoire et retrouve son état initial (le cyan qui me brûle les yeux).

Que faire ? Lancer un Windows pour configurer mon clavier à chaque démarrage de mon PC ?

Que néni, personne ne l'a fait alors je l'ai fait, je lance un Wireshark et capture le flux USB lorsque le soft Windows défini les touches du clavier.

Suite à cela, par rétro-ingénierie, je conçois un premier script Python qui injecte les commandes dans le clavier et permet de le configurer en ligne de commande.

Une fois fonctionnel, je me suis croché à créer une application en C++ qui permet de définir les touches du clavier et d'utiliser des profiles.

Vous pouvez consulter le projet sur : https://github.com/MatMoul/g810-led

En conclusion, le clavier me convient mais il ne faut pas compter sur Logitech si vous êtes sur Linux.
De plus pour ce prix le clavier pourrait tout de même avoir une mémoire permettant de restaurer la config lors du démarrage (Sous Windows, c'est le même problème. Avant le chargement du driver, c'est le cyan qui brûle les yeux...)

ZIMBRA: Retour sur utilisation, a must have

11.02.2016 by MatMoul

Suite à mes quelques déboires lors de la mise en production de mon compte e-mail sur mon serveur Zimbra, j'ai réussi à régler tous mes problèmes.

Comme je le citais précédemment, je n'ai toujours pas réussi à faire fonctionner les outils de migration.

Concernant les rendez-vous périodiques, j'ai du les recréer.
N'ayant qu'une dizaine de boîte à migrer et peux de rendez-vous périodiques à gérer, je les ai recréer manuellement pour chaque comptes.

Concernant les anniversaires, ils ne sont pas pris en charge nativement.
J'ai dû installer un Zimlet "Rappel Anniversaire".
Avec celui-ci, tout est rentré dans l'ordre.

Pour l'importation des e-mail depuis MS Exchange, j'ai fini par me connecter en IMAP sur MS Exchange et sur Zimbra. Ce qui m'a permis de copier l'ensemble des e-mails sans perte de données (dont la source des messages).

Cela fait maintenant 3 semaines que j'utilise la WebApp de Zimbra pour mes e-mails, contacts et rendez-vous et je la trouve plus efficace que celle de MS Exchange ainsi que son client lourd MS Outlook.

Pour mon Smartphone, j'utilise Z-Push qui remplit sa fonction à merveille.

J'y découvre de supers fonctionnalités comme :

  • La gestions de plusieurs adresses e-mails et signatures.
  • La colorisation des dossiers.
  • Les dossiers de recherche et les tag qui sont vraiment fonctionnels.
  • Le survol d'une date dans e-mail qui vous affiche le contenu de votre calendrier ce jour là.
  • Le porte-documents qui est une excellente alternative aux notes.

Concernant mes besoins actuels, le serveur utilise actuellement 14Gb de stockage et 5.5Gb de RAM.
Les sauvegardes journalières représentent 10Gb.
En comparaison avec MS Exchange, il n'y a pas photo. Une centaine de giga pour MS Windows Server + MS Exchange et des sauvegardes qui explosent tous les supports de données.

Il me reste toutefois à gérer les mises à jour. Je vous tiendrais informé sur les problématiques que je rencontrerai.

Comme vous pouvez le constater, je suis plus que satisfait de mon nouveau serveur Zimbra et j'ai maintenant atteint le point de non retour.

Celui-ci remplace mon dernier serveur critique MS Windows et m'offre un parc informatique 100% open-source (Arch, Debian, CentOS et FreeBSD).

Je ne peut me résoudre à détruire mon domaine Active Directory datant de 2003. Je le conserverais donc avec un ou deux contrôleurs de domaine virtualisés sur Proxmox mais pour ce qui est de MS Exchange, c'est bye bye.

ZIMBRA: Retour de mise en production

24.01.2016 by MatMoul

Comme je l'expliquais dans mon post précédant, j'ai décidé de migrer mon serveur MS Exchange 2010 sur Zimbra.

Le serveur Zimbra est maintenant fonctionnel avec les différents niveaux de sécurités (RAID, Backup, Firewall, ...).
Pour le SSL, j'ai profité d'utiliser letsencrypt qui me fournis un certificat reconnu par les navigateurs.
J'ai aussi réussi à obtenir un A+ sur SSLLabs.

Dans un premier temps, le but et de gérer uniquement mon compte et de laisser les autres utilisateurs sur Exchange afin de ne pas les bousculer.

De ce fait j'ai configurer mon serveur Exchange et mon serveur Zimbra pour qu'ils se partagent mes domaines.
Cela c'est fait très facilement.

N'ayant qu'une IP fixe sur mon site, j'ai du trouver une solution afin d'en avoir une deuxième pour l'activesinc de Zimbra.
Pour cela, j'ai simplement créer un machine virtuel sur mon compte MS Azure (qui m'offre gracieusement un crédit de 100.-/mois).
J'ai utiliser une distribution Debian avec le service rinetd pour rediriger les requêtes sur mes serveurs (Cette machine virtuelle me consomme environ 20.-/mois).

Dans l'ensemble je dirais que la configuration de Zimbra n'est pas très difficile mais c'est tout de même un groupeware avec toute les implications qui vont avec (différents périphériques clients, disponibilité, configuration dns, sauvegarde de gros volume, ...).
Mais vous l'aurez compris, utilisant Exchange en auto-hébergement depuis la version 2003, j'ai l'habitude.

Les question techniques étant réglées, je me dis qu'il ne reste plus qu'a créer mon compte et importé mes données existantes.

Avant de me lancer, j'avais fais tourner une version de test pendant environ 6 mois et testé de transférer mes données.

Mais voilà les premières complications arrivent...

En production, je me suis dit qu'il serait bien d'utiliser les outils proposés par Zimbra pour importer des PST ou directement des comptes depuis Exchange.

Je lance donc les applications fournies depuis le site d'admin de Zimbra mais celles-ci me renvoient des erreurs qui ne veulent rien dire (même après une recherche sur gg).
J'espérais utiliser cette méthode pour transférer mes comptes utilisateurs mais je sens que je vais devoir le faire compte par compte.

Afin de pouvoir migrer mon compte, je lance Outlook 2016 connecté à mon serveur Exchange et ajoute mon compte Zimbra en Active Sync (Aucun problème).

Je copie les contacts d'un compte à l'autre sans aucun problème.

Je passe au calendrier et voilà qu'il me pose une question sur les invitations (Je n’ai malheureusement pas noté la question). Je sélectionne la mauvaise réponse et voilà que je spam l'ensemble de mes contacts avec qui j'avais des rendez-vous synchroniser (et ça remonte jusqu'en 2003). Ne pouvant plus rien faire si ce n'est de pirater toutes les boîtes mails auxquelles j'ai envoyés des invitations périmées, j'ai pris sur moi...

Je contrôle le résultat de la copie et là je vois que les rendez-vous périodiques, les anniversaires et le jours fériés ne sont pas là.
C'est mon premier gros problème que je n’ai pas encore réglé.

Cela n'étant pas critique pour moi, je passe au mail.
J'essaye de copier mes mails d'un compte à l'autre mais je reçois un message d'erreur.
Ne désespérant pas, je me souviens que je suis peut être passé par IMAP lors de mes tests.
Je supprime le compte Zimbre ActiveSinc et crée un nouveau IMAP.
Je lance la copie de mes dossiers et voilà que la copie se stop sans plus d'informations.
Je cherche, je cherche, ... et voilà que la taille limite des mails de Zimbra est trop petites pour les mails que j'essaye de copier.
Je corrige cela et recommence. Tous semble bien se passer.

Je commence à utiliser et qu'est ce que je constate, les mail HTML importé par IMAP sont complètement déformé.
C'est mon deuxième gros problème que je n’ai pas encore réglé.

Bon comme vous pouvez le constater ce n'est pas dès plus facile mais je vais persister.
Je conserve mon accès webmail sur Exchange pour mes anciens mails et j'utilise dès maintenant mon webmail Zimbra dans mon client dédié pour webapp qui en fait presque une applications native.

Passer tous ces points négatifs, j'ai maintenant échangé quelques mails, géré des contacts et des rendez-vous. Mon smartphone se synchronise toujours avec activesync et cela fonctionne super bien.
Le fait de pouvoir gérer plusieurs identités et signatures dédiées est aussi très agréable.

A l'heure où j'écris ces lignes, le serveur consomme 5Gb de RAM, 8% constant de CPU et environ 10Gb de stockage.

En conclusion, j'attendais de meilleurs résultats d'importation mais je suis plutôt satisfait de supprimer ma dernière dépendance à Microsoft (si ce n'est ma machine virtuel Linux sur Azure pour mon IP)

La suite dans un prochain épisode.

Groupware: MS Exchange alternative, état des lieux fin 2015

30.11.2015 by MatMoul

Toujours à la recherche d'un remplaçant pour MS Exchange, je me suis lancé dans l'installation d'un certain nombre de groupware open-source.

Mes critères de remplacements principaux étaient les suivants :

Les solutions que j'ai testées sont les suivantes :


Zentyal :

Je me devais de tester Zentyal pour le travail réalisé sur OpenChange.

Simple à installer, l'ISO d'installation est disponible sur le site, cette solution serveur complète fournie sur une distribution Ubuntu LTS est bien foutue dans son ensemble. Sans oublier la prise en charge complète des mises à jours.

Le webmail, bien que très limité graphiquement, est très fonctionnel. Il prendra en charge les mail, les contacts et l'agenda et sera compatible avec Outlook et les Smartphones grâce à la couche OpenChange.

Malheureusement la version "community" ou plutôt "developer" installe d'office XOrg et LXDE. Sans compté l'autologin sur le bureau LXDE. Le webmail quand à lui ne remplacera pas un MS Ourlook.

Après quelques minutes de recherche sur les options payantes, je n'ai pas trouvé de tarifs.

De ce fait, pour moi, cette version n'est pas viable en production, ni même pour une utilisation personnel. Mais je salue le travail accompli.


Kolab :


Kolab, le groupeware historique dans lequel j'avais placé tous mes espoirs.

Installation facile sur Debian grâce à un dépôt dédier. Les mises à jours sont prise en charge par apt-get.

Parmi tous les groupware que j'ai testés, c'est un des plus léger au niveaux consommation de ressources.

La console d'admin est fonctionnel, le webmail est basé sur RoundCube, et le support d'Outlook et de Smartphones est assuré par Syncroton.

RoundCube n'étant pas toujours ergonomique pour certaines fonctions tel que créer un dossier dans l'arborescence ou l'oubli du ctrl+enter pour envoyer un mail, il remplacera difficilement un MS Outlook.

Malgrès l'excellente compatibilité de Syncroton, Kolab ne semple pas gérer les sous-dossiers dans la boîte de réception. Ce qui le rend incompatible avec MS Outlook et les SmartPhones.

C'est pour cela que je n'ai jamais migré sur mon serveur installé en 2012.


Blue Mind :

BlueMind est très proche de Kolab sur son utilisation.

BlueMind semble descendre du groupware OBM et utilise OPush pour la synchro MS Outlook et Smartphone.

Malheureusement la naissance de BlueMind ne semble pas très reluisante.

L'installation est toutefois très facile sur une distribution Debian. Un script d'installation est disponible sur le site. Je n'ai pas trop cherché pour les mises à jour.

Pour les critiques, elles seront les mêmes que pour Kolab en ajoutant qu'il faudra au minimum 4Gb de RAM à vide.

Et surtout le même problème de sous-dossier dans la Boîte de réception.

Pour ma part, j'en resterais éloigné pour le moment.

Zarafa :

Ayant choisi la simplicité en utilisant le dépôt de yaffas.org, je me suis trouvé avec la version 7.1.14 alors que la 7.2.1 était disponible. Cette version est plutot légère (1.2GB à vide).

L'installation via le dépôt est très simple et les mises à jour se font via apt-get.

Le webmail est très agréable à utiliser, il pourrait remplacer un MS Outlook si les dossiers s'affichaient en français.

Le support de MS Outlook et des Smartphones passe par Z-Push qu'il faudra installer et maintenir séparément.

Une solution qui peut être recommandée pour une utilisation personnel.

Zimbra :

De tous les webmail que j'ai utilisé, c'est de loin le meilleure que j'ai rencontré, il écrase grassement le webmail de MS Exchange et même l'utilisation du client lourd MS Outlook.

La console d'admin est très complète, un max de paramètres et multi-domaine.

Le serveur à vide nécessitera tout de même 3.0Gb de RAM.

ActiveSync n'étant pas pris en charge sur la version community, il faudra installer Z-Push pour profiter pleinement de Zimbra.

L'option payante vous offrira aussi l'ActiveSync mais les tarifs semble comparable à ceux de Microsoft.

Je n'ai trouvé qu'un petit manque sur cette solution, c'est la notification de remise (pas de lecture).


Conclusion :

Zentyal, que dire, déjà Ubuntu c'est un mauvais départ pour moi et la version "community" n'est pas suffisante. J'oublie de suite de l'utiliser mais je suivrai son évolution.

Blue Mind et Kolab sont des solutions qui peuvent devenir de bonnes alternatives si ils s’occupent de ce problème de sous dossier dans la boîte de réception qui rend leur solution inutilisable avec ActiveSync.

Zarafa pourrait être une solution assez légère en utilisant Z-Push pour ActiveSync mais les dossiers en anglais me pose problème. La dernière version résout peut-être ce problème.

Vous l'aurez surement compris, mon choix se tourne sur Zimbra qui offre un confort qui dépasse MS Exchange et qui pourrait dépasser MS Outlook.

Reste l'intégration d'ActiveSync, pour la version payante, difficile de se prononcer, cela semble hors de prix pour une petite entreprise et ne parlons pas d'un particulier.

La meilleure option est l'installation de Z-Push qui ajoutera cette fonctionnalité mais ne l'intégrera pas dans l'interface graphique.

Les premiers tests de migration ayant été fais, la prochaine étape sera de monter un nouveau serveur de production Zimbra afin de remplacer mon vieillissant MS Exchange 2010.


La suite...

LINUX: Quelle distribution utiliser

15.09.2015 by MatMoul

Passer à Linux, oui mais par où commencer.

Pour commencer, il faut savoir ce que l'on veut faire (un poste de travail, un serveur, un Live CD, ...).

En fonction de notre objectif, plusieurs distributions sont à notre disposition.

Pour mon poste de travail j'utilisais Manjaro mais je n'ai pas tardé à finir sur Arch Linux :

Si pour vous la ligne de commande est inimaginable, je vous proposerais cette distribution :

Pour mes serveurs, j'utilise :